Dubaimadame.com a rencontré …Jules Bianchi pilote de F1

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A l’occasion du grand prix de Formule 1 d’Abu Dhabi, qui se déroule ce week-end*, nous avons rencontré Jules Bianchi, l’un des jeunes pilotes français présents sur les circuits du championnat du monde lors de la conférence de presse organisée par Q-net.

Jules et son jeune coéquipier Max sont les deux poulains de l’écurie Marussia. Ils sont tous les deux rentrés cette année dans le cercle très fermé des pilotes titulaires de F1 (22 dans le monde), pour exercer ce métier qui fait rêver et vibrer  des millions de spectateurs aux quatre coins du monde.

Comment devient-on pilote de F1 ?

Pour la plupart d’entre nous c’est en commençant par le karting.
Jules est  d’ailleurs « tombé dedans quand il était petit » en s’entrainant sur les pistes de Kart de son père (ancien pilote comme son propre père) dans le sud de la France. Il fut champion de France et 4ème aux championnats du monde.

Faire partie de cette élite à 24 ans, un rêve qui se réalise ?

Oui, même si on travaille dur depuis des années pour ça, cela reste un rêve car il y a beaucoup de candidats et peu d’élus !

Votre vie au quotidien ?

Beaucoup de voyages pendant toute la saison, un saut chez moi le temps de faire une lessive (rires) et beaucoup d’heures passées au centre d’entraînement de l’écurie.

En Russie ?

Non à Banbury près d’Oxford, car si l’actionnaire principal de l’écurie est maintenant russe, toute l’équipe est anglaise !

Vous avez un coach ?

Oui bien sûr pour l’entraînement physique nécessaire pour avoir suffisamment d’endurance et pour rester mince. Je fais de la course, de la natation et du vélo, je dois aussi travailler la concentration… dans tous ces domaines j’ai beaucoup appris à la Ferrari Driver Academy (une pépinière de talents prometteurs, dont il fût la première recrue).

Comment se déroule la préparation d’une course ?

Sur simulateur pour ce qui est du pilotage, car on n’a pas le droit de piloter nos voiture avant la séance d’essais du vendredi.

Jules parle très bien anglais (et italien aussi paraît-il), il est posé, sympathique et n’a pas la grosse tête bien qu’il soit l’un des espoirs de la F1, son ingénieur le qualifie d’ailleurs de « rapide et intelligent », alors on lui souhaite bonne chance pour ce week-end et pour la suite de sa jeune carrière.

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Véronique Talma

Test biographie

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