La scoliose



Epaule plus haute, hanche plus sortie qu’une autre, jambe plus courte ou bras plus éloigné du tronc que l’autre sont des signes que les parents doivent signaler au médecin afin d’attirer son attention.

La scoliose est une déformation de la colonne vertébrale sur une ou plusieurs vertèbres qui se tordent sur elles-mêmes. La forme de scoliose la plus fréquente est dite « idiopathique », c’est-à-dire sans cause évidente.

Elle intervient pendant la croissance et touche davantage les filles que les garçons. On y attribuerait une prédisposition familiale.

Les scolioses secondaires sont, quant à elles, dues à des maladies neuro-musculaires comme la myopathie ou l’amiotrophie spinale ainsi que des maladies neurologiques centrales comme l’encéphalite.

Si la scoliose est la conséquence d’une faiblesse musculaire ou d’une paralysie, on la qualifie d’« hypotonique ».

L’attitude scoliotique est une affection beaucoup moins grave car la colonne vertébrale, si elle s’infléchit, ne subit pas de torsion ni n’entraîne de déformation du tronc.

L’examen consiste tout d’abord en une série de mesures et d’observations du dos, le torse nu.

Si une scoliose ou une attitude scoliotique est détectée, une radio sera prescrite : dans la mesure ou les courbes et les bosses disparaissent en position allongée, le sujet souffre d’une attitude scoliotique.

Dans le cas d’une scoliose, donc d’une torsion des vertèbres, les courbures et bosses ne disparaissent pas. Des mesures sont également prises pour déterminer le niveau de scoliose.

Le traitement d’une scoliose ou d’une attitude scoliotique est long mais efficace.

Il faut savoir qu’une attitude scoliotique ne devient jamais une scoliose mais qu’une scoliose en revanche peut évoluer et s’aggraver : elle peut générer non seulement un handicap esthétique, mais aussi fonctionnel (au niveau de la déformation du tronc) voire respiratoire quand la déformation du thorax devient importante.

Le meilleur traitement pour la scoliose c’est la prévention des complications et favoriser l’entretien musculaire pour éviter des problèmes plus importants au niveau respiratoire.

Tous les sports sont bénéfiques, notamment les sports d’extension tels que la natation. Le tennis, pourtant asymétrique et donc traditionnellement déconseillé aux enfants atteints de scoliose, ne modifie en rien l’histoire naturelle de la scoliose et peut donc être pratiqué. L’enfant doit pratiquer en réalité le sport qui lui plaît.

Chez l’enfant, le médecin de famille ou le pédiatre effectuera un dépistage. Lors des visites médicales scolaires, le médecin vérifie également les colonnes vertébrales des élèves.

La kinésithérapie joue sur l’évolutivité de la scoliose. La kinésithérapie est très utile pour les problèmes respiratoires ou en association avec les appareillages. Son but est le maintien d’une musculature tonique et d’une souplesse rachidienne.

Jon Abrego
California Chiropractic and sports medecine
Dubai Healthcare City
Tel 050 785 3428

Jon Abrego

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