L’alopécie à Dubai: les remèdes radicaux (III)

  Vous aussi, comme la grande majorité des dubaoites, commencez sérieusement à vous inquiéter face à votre perte de cheveux chronique ? Voici quelques conseils et astuces, de la recette de grand-mère à l’huile de serpent à la recherche génétique, pour vous aider à combattre ce fléau. Sachez tout d’abord que le cheveux a une durée de vie de 2 à 7 ans et connaît une phase de croissance, stagnation puis d’arrêt avant de mourir et d’être remplacé par un autre cheveu. Une chevelure saine, qui contient entre 70 000 à 150 000 cheveux, est composée de 85% de cheveux en phase de croissance, 2% en phase de repose et 10% en phase de chute. LES MÉTHODES RADICALES Vous avez tout essayé en ce qui concerne vos cheveux et vous cherchez une solution radicale pour remédier à vos problèmes ? Dubai madame vous aide à faire votre choix avant de passer aux choses sérieuses ! Les perruques : Une perruque ?! Même si ce choix peut paraître un peu tiré par les cheveux, il faut savoir qu’une perruque coûte bien moins cher que des implants et qu’on peut trouver des perruques avec des cheveux synthétiques ou naturels de très bonne qualité. Porter une perruque va permettre d’être moins complexé et stressé par ses cheveux, et donc évitera de les perdre davantage ! Les cheveux ne sont pas étouffés et la perruque ne gêne pas la repousse. Entretenez-la avec des produits spéciaux et elle gardera sa brillance naturelle. La méthode de l’implant capillaire :   Ce n’est pas un procédé chirurgical mais une prothèse faite à partir de cheveux naturels ou synthétiques. Ces cheveux sont implantés sur un filet à maille plus ou moins serrées qui est ensuite fixé sur le crâne par collage, couture, nouage ou pinces. Cette méthode nécessite un entretien bien particulier et permet d’obtenir des résultats esthétiques assez satisfaisants. Coût : de 3,000 à 10,000 AED     La chirurgie : Les premières tentatives d’autogreffes datent des années 1930. Mais c’est la dernière décennie qui a permis de réaliser les principaux progrès. Les transplantations se font sous anesthésie locale et durent entre 1h30 et 3h selon le nombre de greffons. 1) La greffe Cette méthode, la plus courante, ne nécessite ni hospitalisation, ni anesthésie générale. Le principe est simple : il consiste à extraire des racines et des follicules pileux de la zone donneuse (une petite bande de cuir chevelu généralement située à l’arrière de la tête). Cette zone n’est jamais l’objet de perte de cheveux, ils repousseront rapidement. Cette bandelette est ensuite coupée en petits fragments qui recèleront 1 à 2 cheveux (microgreffe) ou 3 à 4 cheveux (minigreffe). Ces greffes seront ensuite placées dans de minuscules alvéoles faites préalablement dans la zone receveuse. Trois séances au moins sont nécessaires (cinq en moyenne), à raison de plusieurs centaines de greffes transplantées en une fois. Dans certains cas extrêmes, il faut jusqu’à 15 séances. Coût : de 7,000 à plus de 20,000 AED la séance.
Plus les prix sont élevés, moins il faut de séances, le coût global peut donc revenir au même. Une fois les croûtes et l’oedème disparus, il ne reste plus qu’une cicatrice résiduelle - une ligne très fine mesurant 10 à 15 centimètres de long sur 1 à 3 millimètres de large - là où le prélèvement a été effectué. Quasiment imperceptible si ce dernier a été bien fait, elle peut facilement être masquée sous les cheveux avoisinants. Mieux encore : grâce à une récente technique de suture dite « trichophytique », il est devenu possible de faire repousser les cheveux à travers la cicatrice, qui devient alors totalement indiscernable. A condition, bien sûr, d’avoir recours aux services d’un chirurgien compétent maîtrisant à la perfection les dernières avancées technologiques. Dans le cas contraire, la cicatrice peut se révéler fort vilaine et empêcher le port de cheveux très courts… 2) La méthode des lambeaux Elle doit être pratiquée par un chirurgien esthétique qualifié et nécessite une anesthésie locale : on découpe et l’on colle directement une bande de cuir chevelu sur la zone chauve. Le tout est ensuite délicatement suturé. Le résultat est obtenu très rapidement et permet de reprendre une vie sociale normale au bout de deux jours. Aussi appelée « follicular unit extraction », cette coûteuse technique d’extraction par microforet exige une grande dextérité de la part des spécialistes qui la pratiquent. D’où son coût et les risques de mauvais résultats. Les cicatrices sont souvent très visibles et empêchent de se couper court les cheveux. Attention : L’intervention a pour conséquence d’abîmer la zone donneuse. La cicatrisation des micro-prélèvements circulaires effectués peut entraîner une fibrose qui empêchera d’effectuer de nouveaux prélèvements par la suite. Coût : de 1,000 à 20,000 Dhs 3) La réduction de tonsure Il s’agit de la technique d’intervention chirurgicale la plus ancienne, qui consiste à retirer un fuseau de peau chauve (de la largeur d’un quartier d’orange, au niveau de la calotte) puis de suturer afin de réduire la zone touchée par l’alopécie. Très répandue auparavant, cette technique douloureuse a été progressivement abandonnée à partir des années 1980-1990, en raison de ses mauvais résultats sur le plan esthétique. Certains considèrent toutefois que c’est la technique la plus simple et la plus rapide. Coût : de 7000 à plus de 15 000 Dhs Mais il ne faut pas oublier qu’aucune de ces méthodes chirurgicales n’est remboursée par la sécurité sociale. Attention : Pour éviter les déceptions, il faut savoir que les cheveux nouvellement implantés poussent puis tombent au bout d’une dizaine de jours. Seules les cellules germinales du bulbe, qui vont produire un nouveau cheveu, restent implantées. Il faut donc compter un délai de trois à six mois avant la repousse définitive des nouveaux cheveux qui, d’abord très fins, ne reprennent un calibre normal que vers le sixième mois après l’intervention. Parfois plusieurs séances sont nécessaires, et il faut attendre six mois après chacune d’elles. Témoignages Durant 3 semaines après l’opération, des croûtes se forment sur la tête, la douleur dure une semaine et il est impossible de dormir sur sa tête, d’où l’option de dormir assis dans son lit. Les cheveux repoussent très fins et transparents et s’envolent au premier coup de vent, il faut donc les couper. Il ne faut pas se faire greffer avant que la calvitie soit stabilisée car sinon l’implantation ne sera plus uniforme au fil du temps et on verra clairement que votre implantation n’est pas naturelle. Il est donc conseillé de s’y intéresser à partir de 25 ans, de se renseigner un maximum et subir l’intervention à partir de 30 ans, si la calvitie est stabilisée. Cliniques spécialisées à Dubai : Alvi armani http://www.alviarmanihairtransplants.com/ Direct hair implantation http://www.dhiuae.com/ Dubai hair clinic http://www.dubaihairclinic.com/ Nu hart http://www.nuhart.com/location_ArabEmirates.asp Dubai surgery http://www.dubaisurgery.com/procedures_available/cosmetic_surgery/hair_transplant.php Recherche génétique Progrès de la génétique : des recherches prometteuses Des protéines, récemment découvertes, sont capables de transformer en follicule pileux et cheveu un ensemble de cellules indifférenciées. L’injection très locale de ces protéines pourrait permettre de faire pousser de nouveaux cheveux sur des zones totalement chauves. Les autres volets de la trilogie: Les causes de l’alopécie à Dubai Les premiers remèdes

La rédaction

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