Nouvelle fragrance : « I love New-York » d’Honoré des Prés

Star de la nouvelle saga d’Honoré des prés, créées par Christian David, les trois fragrances BIO de « I Love NY » laissent dans leur sillage un pèle mêle délicat qui fait battre le cœur.



Il était une fois, un créateur de parfums novateurs implanté au cœur de la grosse pomme. Il s’appelait Christian David et  confia son désir d’expansion à une ravissante et non moins talentueuse jeune femme nommée Olivia Giacobetti, son désir d’extraire de New-York des parfums à l’intensité radicale.
Evoquant aujourd’hui ce projet, il nous témoigne que son souhait est « de créer une collection entièrement dédiée à la majestueuse cité de New-York, aspirant à rester en décalage par rapport à ce que l’on trouve habituellement sur le marché. », et poursuit: « Je voulais  une fabrication différente, des ingrédients différents tout en conservant une certaine authenticité. C’est pourquoi,  j’ai confié le projet à Olivia Giacobetti, qui a su combiner le simple, le naturel avec l’adjonction d’une pointe de sophistication ». Pari réussi !
Olivia Giacobetti imagine le monde merveilleux de I love New York. Pouvant être définit comme un monde un peu fou, un monde fun avec de multiples et inédites interprétations olfactives.

La première fragrance de la marque s’appelle « Vamp à New-York ». Sa grâce ravit, son odeur enchante. Très chic, elle exhale ses touches de tubéreuses,  une fleur toute en chair, aux pétales vernissées au vinyle, lui donnant un petit goût de make-up entre guimauve et bonbon acidulé. Un fond de vanille bourbon et de rhum, une touche de baume tolu et baume du Pérou, « Vamp à New-York » pétille jusqu’au bout de la nuit dans les fêtes branchées. Séductrice infatigable, elle offre à l’aube son souffle fumé sucré encore plein de vibration. Christian David définit « Vamp à New-York » comme  « l’élixir de féminité lumineux et charnel pour toutes celles qui aiment se sentir rayonnante et tellement féminine ».

La deuxième fragrance star de la gamme « I Love New-York » est un parfum sans gène, qui déroute. Christian David nous le décrit comme «  une fragrance qui se sature d’un jus de carotte fraichement pressé du marché bio de Harlem ; « I Love les carottes » est comme un interlude  permettant aux sens de reprendre leur souffle. Une simple envie d’un jet de cocktail cru, arty et douillet. Un cocktail de carotte, fleur un peu sorcière, qui n’hésite pas à maculer sa pulpe de terre. ». Le parfum affirme un côté sauvage qui joint l’effluve légumineux de la carotte au zeste de l’orange douce surmontée d’iris et de vanille bourbon, intégrant charme et volupté.

Avec « Love Coco », le créateur nous confie vouloir revenir « à une fragrance qui provoque une fatale attraction, empreinte fascinante d’une beauté orientale douce et pudique d’une part, mystérieuse et langoureuse d’autre part ». Ainsi, la coriandre, la fève Tonka et le cèdre blanc orchestrent avec panache l’extrait pur, épicé, raffiné d’un blanc de lait de coco et donne envie d’y plonger les lèvres dans une morsure passionnée. Y  succombera corps et âme celui pour qui la femme est un trésor insondable.

La gamme « I love New-York », ce sont des parfums suaves, enivrants et addictifs. C’est aussi une gamme de parfum BIO bénéficiant de labels existants tel Ecocert, sceaux sacrés apposés certifiant des eaux de parfums 100% naturelle constituées de fleurs, fruits et d’ingrédients issus à plus de 90% de l’agriculture biologique. Ils sont en outre constitués d’alcool biologique de blé auquel on a ajouté des extraits naturels, baumes végétaux ou huiles essentielles bio.
Ces nouvelles senteurs, eaux de parfum à la fois originales et envoûtantes le sont encore plus, nichées dans leur cup à café, typiquement newyorkais. Un packaging innovant et amusant, où Honoré des Prés a mis « tout son missel olfactif ».


Le parfum Bio : Comment ça marche ?

Lors de la fabrication extrêmement complexe des parfums naturels, les procédés d’extraction comme la distillation se font avec douceur. On fait appel à l’extraction au C02 supercritique par exemple. Ce procédé présente bien des avantages : on obtient des extraits 100% naturels, sans trace de solvant et étant donné la faible température (40°C), tous les composés, même les plus fragiles, sont préservés. Le procédé d’extraction au C02 permet d’obtenir des extraits sous leur forme la plus naturelle qui soit car seul le C02 est mis en contact sous haute pression avec le végétal, le tout à faible température, garantissant ainsi la conservation de tous les actifs.


Où trouver les parfums ? Aux Galeries Lafayette à partir du 2 février.

Marie Chatelain

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