Le jeu de l’ange de Carlos Ruiz Zafon

« Écrivez, écrivez et écrivez encore, j’éprouve un véritable manque de vous lire »

Et Carlos Ruiz Zafon de s’exécuter en nous offrant à nouveau une œuvre qui nous réconcilie avec la littérature du XXIème siècle.

Nous voilâmes plongés dans le Barcelone des années 20. David Martin, dix-sept ans, travaille au journal La Voz de la Industria. Son existence bascule un soir de crise au journal : il va être choisi pour remplacer le feuilletoniste dominical. Et là, Miracle, son feuilleton rencontre un immense succès et, pour la première fois, David est payé pour ce qu’il aime le plus au monde : écrire. 
En plein succès, David accepte l’offre de deux éditeurs peu scrupuleux : produire à un rythme effréné des feuilletons sous pseudonyme. Mais après quelques années, à bout de force, David va renoncer. Ses éditeurs lui accordent alors neuf mois pour écrire son propre roman. Celui-ci, boudé par la critique et sabordé par les éditeurs, est un échec.

David est d’autant plus désespéré que la jeune fille dont il est amoureux depuis toujours – et à laquelle le livre est secrètement dédié – va épouser Pedro Vidal. 
Son ami libraire, Sempere, choisit ce moment pour l’emmener au Cimetière des livres oubliés, où David dépose le sien. Puis arrive une offre extraordinaire : un éditeur parisien, Corelli, lui propose, moyennant cent mille francs, une fortune, de créer un texte fondateur, sorte de nouvelle Bible, « une histoire pour laquelle les hommes seraient capables de vivre et de mourir, de tuer et d’être tués, d’offrir leur âme ». 
Du jour où il accepte ce contrat, une étrange mécanique du meurtre se met en place autour de David. En vendant sa liberté d’écrivain, aurait-il vendu son âme au diable ?


Lire – André Clavel (Septembre 2009)
Un suspense étourdissant, une ambiance à la Bram Stocker, une érudition à la Borges, un récit truffé de rebondissements : Zafon est à l’aise sur tous les registres.

Le Magazine Littéraire – Chloé Brendlé (Septembre 2009)
Ayant le sens de la formule et celui de l’ironie, l’auteur campe des personnages un brin ridicules et très attachants dans une histoire qui tient autant de la mise en scène d’une supercherie littéraire (.. .) que du manuel pour apprendre à écrire un best-seller…

Culture & Co (Octobre 2009)
Un roman comme on les aime qui nous tient en haleine et nous laisse demandeurs d’encore plus !

 

Culture & Co

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